1/5. Attachement excessif
Comme tout le monde, les hommes aiment sentir qu’ils comptent vraiment. Pas forcément devant leurs amis, mais ils ont besoin de montrer leur côté vulnérable, de se confier et de trouver du réconfort. Certains hommes poussent cela trop loin, et ils deviennent aussi peu attirants pour la majorité des femmes que lorsque ces dernières expriment leur attachement par une attention étouffante.
Il n’y a pas de règle idéale ici, car chacun est différent et la phase de la relation compte aussi. Ce qui est sûr, c’est que l’attachement excessif est perçu par les hommes non pas comme une preuve d’amour, mais comme un contrôle. Et même amoureux, ils cherchent à s’en échapper.
2/5. La perfection avant tout
Aujourd’hui, on entend partout comment être plus mince, plus musclée, quelles opérations esthétiques sont en promo, comment avoir une peau, des sourcils, des cils parfaits. Puis viennent les applications de retouche, pour ne surtout pas montrer la réalité. Mais à qui cela profite-t-il ?
On le fait surtout pour plaire aux hommes, mais est-ce vraiment ce qu’ils désirent ? Leur importe-t-il tant que ça qu’on porte des faux cils, qu’on passe des heures à la salle de sport chaque jour, ou qu’on fréquente régulièrement la chirurgie esthétique ? Probablement pas, du moins pas dans les relations basées sur des valeurs vraies et durables. Ce marché, on le crée et l’alimente nous-mêmes, mais au final, personne n’en sort vraiment heureux.

3/5. Trop d’ambition
La réalité, c’est que les hommes aiment se sentir forts, ou du moins plus forts à côté de nous. Ils apprécient la compagnie d’une femme ambitieuse, avec des objectifs et des projets, mais ils se sentent menacés quand ils perdent leur place. Dans ce cas, la plupart se sentent mal à l’aise au point de quitter la relation ou de se mettre en compétition – aucun de ces extrêmes n’est positif.
Ils aiment sentir qu’ils peuvent impressionner, voire subvenir aux besoins de leur partenaire, c’est quelque chose qu’ils considèrent comme naturel. C’est triste que la société en soit encore là, mais souvent ce n’est pas le travail excessif qui empêche les femmes « carriéristes » d’avoir un partenaire, mais plutôt que les hommes ne supportent pas cette mentalité chez leur compagne.

4/5. Sacrifices
On ne va pas se mentir, on a tendance à jouer les martyr ou à faire des sacrifices pour notre couple ou notre famille. C’est ancré dans la nature féminine et ce n’est pas forcément négatif, car cela peut aussi souder. Je connais beaucoup de familles où les femmes sont la clé de la cohésion.
Ce système fonctionne bien tant qu’on ne s’attend pas à de l’admiration en retour. Tout le monde aime être reconnu, mais les hommes sont plus rationnels. Ils investissent dans la famille et la relation ce qu’on attend d’eux selon les circonstances, sans attendre d’ovations. Pour eux, ils font leur part – que chacun fasse pareil, et ça marche.
C’est dur à entendre, mais heureusement, c’est un sujet dont on peut parler et changer. Pas en jouant les martyrs ou en reprochant nos sacrifices, car cela détruit une chose essentielle dans le couple : la capacité à donner sans attendre en retour.

5/5. Attitude permissive
Beaucoup confondent l’attitude permissive et l’abandon de soi, alors que ce n’est pas du tout pareil. La première offre à l’autre la liberté nécessaire dans la relation, c’est laisser à notre moitié la possibilité de rester adulte et de prendre ses propres décisions.
Ne crois pas que c’est évident ! Pour beaucoup, ce ne l’est pas – et c’est là que l’attitude permissive tourne à la culpabilisation. Par exemple, quand une femme accepte une sortie entre hommes mais se fâche, devient jalouse ou se referme. Elle dit oui à tout, mais génère en réalité du malaise chez l’autre, qui finit par ne plus vouloir sortir.
Est-ce efficace sur le long terme ? Pas du tout, et même à court terme, c’est souvent nuisible. L’attitude permissive ne séduit les hommes attirants que si elle est sincère, et la mesure compte aussi. La plupart sont perturbés quand tu sembles indifférente et que tu n’oses pas dire ce que tu penses.











