Histoires d’hommes sur leurs copines et leurs styles d’attachement.
Le langage de l’amour
Depuis ma dernière rupture, je roule des yeux chaque fois qu’on parle de langage de l’amour. Est-ce que les femmes savent vraiment qui a inventé tout ça ? J’ai cherché, pensant qu’il y avait une vraie recherche derrière, mais c’est en fait l’idée d’un prédicateur baptiste, sans aucune validation scientifique sérieuse. Pourtant, son livre est devenu un best-seller, et il vit toujours de ses conférences sur les relations humaines, incroyable.
Ma dernière copine m’a dit que son langage de l’amour, c’était les cadeaux. Ça a dégénéré au point qu’à chaque rencontre, elle attendait que je lui apporte quelque chose. Même si on se croisait juste pour un café dans la journée, ce n’était pas un cadeau si je l’invitais à une pâtisserie ou si je lui apportais à manger. Elle voulait un vrai cadeau emballé à chaque fois. J’en ai eu assez, surtout qu’elle se vexait quand je n’apportais rien. Elle me disait que ça montrait que je ne l’aimais pas, parce que je ne parlais pas son langage d’amour. Moi, je lui ai dit d’arrêter avec ces bêtises. Je me demande si elle a trouvé un autre naïf pour jouer le Père Noël…
Le bazar
Une fois, j’ai dit à ma copine de l’époque qu’elle pourrait vraiment ranger un peu, parce que son appartement était toujours un tel désordre qu’on ne pouvait même pas s’asseoir. Elle s’est vexée et m’a expliqué qu’elle avait un « style d’attachement désorganisé ». J’ai ri et lui ai dit que je doutais que ça ait un lien avec son bazar.

L’étiquette
J’aime ma copine, mais mes potes l’appellent « l’étiquette », parce qu’elle ne peut vraiment pas me lâcher. Elle dit qu’elle a un « attachement anxieux » et considère que c’est réglé, mais son attachement est maladif. Je lui ai déjà dit que ça venait sûrement du fait qu’elle connaissait à peine son père et n’a pas reçu d’amour de lui, mais elle refuse d’en parler. Ce serait mieux qu’elle consulte un thérapeute pour son complexe paternel, parce que se cataloguer d’après un article de magazine féminin ne l’aidera jamais.
Un choix difficile
Au tout premier rendez-vous, la fille m’a demandé quel était mon langage de l’amour. Je ne savais pas ce que c’était, alors elle a énuméré les options et j’ai dû choisir. Je lui ai dit que pour moi, c’était les cinq (il y en a cinq, si je me souviens bien) parce qu’une relation saine, c’est toucher l’autre, passer du temps ensemble et exprimer son amour avec des mots. Mais elle a insisté pour que je n’en choisisse qu’un. J’ai dit que ce serait le toucher, et elle m’a répondu qu’on n’était pas compatibles, a bu son café d’un trait et m’a laissé là.
Laisse tomber…
Ma copine m’a dit dès le début qu’elle était « évitante », qu’elle souffrait d’un trouble de la personnalité évitante. J’étais perdu, je n’avais jamais entendu ça. J’ai essayé d’être compréhensif, mais j’ai vite compris que je me faisais avoir. Officiellement, on était ensemble, mais on se voyait à peine, parce qu’elle s’isolait à cause de son « état ».
C’était un nouveau terme pour moi, incroyable tout ce que les « experts » inventent pour justifier les mauvais comportements… En fait, j’ai réalisé qu’elle me menait en bateau quand elle a demandé de l’espace, puis j’ai découvert qu’elle voyait un autre mec. Elle dit qu’elle ne faisait que chatter avec un pote, mais soyons sérieux : elle jouait sur plusieurs tableaux et pendant son « isolement », elle voyait d’autres personnes.











