On pourrait écrire un livre sur les insécurités sexuelles des femmes, mais les hommes ne sont pas toujours confiants quand il s'agit d'action.
La vibration
Je suis sportif, mais je ne suis pas satisfait de ma poitrine. J'ai une gynécomastie, ce qui signifie que mon tissu mammaire est hypertrophié. Peu importe combien je m'entraîne, j'ai des seins qui vibrent pendant le sexe. Inutile de dire à quel point ça affecte ma confiance en moi. Je ne me sens à l'aise au lit que quand il fait complètement noir et que ma partenaire ne touche pas ma poitrine. Chaque première fois est un cauchemar, il m’est déjà arrivé qu’une femme soit déstabilisée en voyant mes seins et commence à poser des questions à ce sujet.
Problème de taille
Comme tout homme avec une taille inférieure à 16 centimètres, j’ai toujours cette angoisse de « ne pas être à la hauteur ». Depuis que je suis marié, je suis enfin rassuré et je n’ai plus à m’en faire.
Les attentes
Une femme m’a clairement dit qu’elle rompait parce que je ne pouvais pas rester dur en continu pendant au moins une heure et demie, ce dont elle avait besoin pour atteindre l’orgasme. Comme dernier recours, elle m’a suggéré de prendre du Viagra, mais je lui ai répondu que ce serait seulement à soixante ans, pas avant. Cette rupture a détruit ma confiance au point que je n’ai pas dragué pendant un an.

Acrobaties
Beaucoup de femmes regardent du porno et il m’est arrivé qu’on me demande des positions que je ne pouvais pas tenir, ce qui est toujours une grosse déception. Ce n’est pas un manque d’enthousiasme, c’est juste que je n’ai pas la taille des acteurs porno masculins…
Les vergetures
Adolescent, j’ai grandi et pris du poids rapidement, puis à vingt ans j’étais mince, ensuite je me suis musclé, et ces changements ont laissé des traces sur ma peau. En résumé, je suis couvert de vergetures partout. Ça me serre le ventre quand on appelle ça des « vergetures de grossesse ». Je les trouve tellement gênantes que je n’ose même pas aller à la plage. Je ne vous raconte pas ce que ça fait la première fois que je me déshabille devant une femme… Je préviens toujours, mais elles sont toujours surprises que mon corps soit entièrement strié.
Espérons le meilleur
À 43 ans, je ne commence plus avec des femmes jeunes (moins de 40 ans) car elles attendent plusieurs rounds, ce qui n’est plus une « norme » pour un homme de mon âge. Avec mes potes, on rigole en disant « quel deuxième round ? » On est déjà contents quand le premier arrive ! Bien sûr, un deuxième peut venir, mais demain…
Trop grand
Contrairement à la majorité, mon problème est que je suis trop grand et je dois faire très attention à ne pas faire mal à ma partenaire. Une fois, je me suis déshabillé et la fille, en voyant mon « outil », m’a dit « euh… ça ne va pas marcher, désolée ». Elle s’est rhabillée et est partie, me laissant seul, le cœur brisé.

La peur
Jeune, on est toujours dur comme la pierre et on ne pense pas que ça peut changer. Après 40 ans, ce n’est plus aussi simple et la prise de conscience la plus triste est que ça devient de plus en plus difficile. J’avais 38 ans quand une femme a décidé de passer la nuit chez moi après un rendez-vous et… j’ai échoué. Je me suis excusé, elle m’a rassuré en disant que ça arrive à tout le monde. Elle a été compréhensive, mais pour moi, c’était un coup dur. Depuis, j’ai cette peur constante de ne pas être prêt la prochaine fois et ça complique encore plus les choses au lit.
La pilosité
Je suis poilu, mais vraiment beaucoup. Le dos, les épaules, la taille, les fesses, tout est recouvert et j’ai déjà eu plusieurs femmes qui ont été surprises par ça. Je me rase la poitrine et le ventre à la tondeuse, mais je ne peux pas atteindre mon dos, alors si je n’ai pas de copine, je demande à ma mère de le faire. Dans chaque nouvelle relation, c’est un moment clé de voir comment la fille réagit à mon côté homme des cavernes.
Les interruptions
C’est très difficile d’expliquer à une femme parfaite que parfois je deviens « semi-dur » pendant le sexe, et ce n’est pas à cause d’elle, mais c’est comme ça… Quand elle demande « il y a un problème ? », c’est encore pire, ça empire la situation parce que je deviens complètement flasque.











