Selon une étude, les seconds mariages échouent encore plus souvent que les premiers, environ 60 % se terminant par un divorce.
Le bagage
Dans mon deuxième mariage, ma nouvelle épouse et moi sommes arrivés avec un lourd bagage : le traumatisme du divorce, la rancune envers nos ex, et des enfants de part et d’autre. Sans oublier la déception, car nous avions tous deux dit « oui » à nos premiers conjoints, convaincus que cela durerait pour toujours. Nous avons essayé fort, mais ça n’a pas marché. Divorcé une deuxième fois, j’ai juré de ne plus jamais me remarier. Ce serait risible de promettre fidélité une troisième fois devant tout le monde.
Avec plus de sagesse
Bien sûr que c’est plus heureux ! Du moins pour moi. Quand j’ai épousé mon premier mari, nous avions 21 ans et ignorions tout de la vie à deux. Amoureux, nous pensions naïvement que c’était suffisant. Mais non… Mon second mariage, passé après 30 ans, était différent : plus mûr, plus expérimenté, et j’ai évité les erreurs du premier.
Un échec
Mon second mariage a eu lieu parce que je voulais montrer à mon ex-femme que j’avais tourné la page rapidement. Autant dire que cette union n’avait aucune chance. La pauvre essayait, mais j’étais encore amoureux de mon ex, qui m’avait brisé le cœur en me quittant pour mon patron. Ce fut une période compliquée, mais le divorce a été plus simple : le mariage n’a même pas duré un an, donc peu de conflits ou de partage à gérer. Aujourd’hui, je suis à nouveau amoureux et prêt à demander ma compagne en mariage, en espérant que « jamais deux sans trois ».
Exprimer ses sentiments
Mon premier mariage était rempli de non-dits, disputes, bouderies et silences orgueilleux. Dans le second, j’ai appris qu’il faut communiquer avec l’autre, et ça change tout. Avec ma femme actuelle, nous ne cachons rien, exprimons nos blessures et nos désirs, et ça fait toute la différence.
De mal en pis
Après mon premier divorce, je pensais ne jamais revivre un tel échec. Pourtant, mon second mariage a été encore pire. J’ai perdu toute envie de me remarier.
Le choix
La deuxième fois, j’ai mieux choisi. Avec mon premier mari, nous n’avions rien en commun, juste une attirance physique, ce qui ne suffit pas pour un bon mariage. Moi, linguiste, lui menuisier. J’aime me blottir avec un livre, lui a besoin de compagnie. J’adore voyager, lui refuse l’avion. Nous avons compris que nos modes de vie étaient incompatibles. Aujourd’hui, nous sommes en bons termes et avons chacun trouvé un partenaire avec qui nous partageons beaucoup plus.
Entretenir
La deuxième fois, nous savions que le mariage demande un travail acharné, qui ne fonctionne que si les deux s’investissent pleinement. Un humoriste américain a dit que le mariage, c’est comme porter un canapé : un seul ne peut pas, mais à deux, c’est facile. J’ai hésité longtemps, mais quand j’ai vu que ma compagne était prête à « porter le canapé », j’ai dit oui, sans regret.
Plus important
Au premier mariage, je ne savais pas vraiment ce que je faisais, mais la deuxième fois, oui. Ce mariage a donc plus de sens pour moi, et mes vœux avaient plus de poids.
Des attentes réalistes
Je suis arrivé dans ce second mariage en sachant qu’il n’existe pas de mariage parfait. Il faut s’accepter avec nos défauts, et ça marche depuis huit ans. J’apprécie davantage la relation et je suis reconnaissant envers mon mari. Avec le premier, nous nous prenions pour acquis, une erreur fatale.











