Des grands-mères comme ministres des Finances !

Des grands-mères qui ont traversé guerres, communisme et dictatures, et qui, même dans les moments les plus sombres, savaient gérer l’argent pour que chaque enfant ait son dîner et des chaussures, même si cela signifiait racler le fond de la marmite ou vendre l’argenterie familiale à une fraction de sa valeur — parce qu’elles savaient ce qui compte vraiment.
Tu crois qu’elles laisseraient manquer l’argent pour repeindre l’hôpital pour enfants, ou qu’on dépense quoi que ce soit avant d’avoir réglé le logement des plus vulnérables, ou qu’on distribue des primes alors que certains n’ont pas eu de dîner ?
Que chaque ministre des Finances soit une grand-mère bienveillante et expérimentée ! On verrait tout de suite qu’il y a de l’argent pour les bonnes choses, il n’a juste jamais été là où il fallait.
Pour le développement urbain, des influenceuses

Leur doigt toujours sur le pouls des dernières tendances, elles savent exactement quels sont les sujets brûlants, qui pense quoi, et même dans les quartiers les plus délabrés, elles trouvent le détail qui fera toute la différence.
Imagine ce que ces filles pleines d’énergie pourraient faire pour la ville ! Donnons-leur une semaine, et il se pourrait bien qu’elles ne maîtrisent pas seulement la danse TikTok, mais qu’elles remettent aussi la ville sur pied. Elles prendraient des mesures qui parlent à tout le monde, et si elles peignent le Pont des Chaînes en rose — qui sait ? Peut-être que le résultat plaira !
Pour les négociations de paix, des mères

Celles qui ont réussi à convaincre un enfant malade et grognon de prendre ce médicament au goût horrible, qui ont fait partager aux frères et sœurs une demi-heure d’écran par jour, qui ont géré une journée à la plage avec trois enfants — ces femmes sont capables de tout.
Aucune diplomatie au monde n’égale celle des mères, capables d’obtenir la coopération des enfants les plus têtus ou les plus effrayés sans recourir à la violence ni aux menaces, comprenant parfaitement d’où vient leur résistance.
Au-delà du fait que si on envoyait des mamans négocier les conditions d’un cessez-le-feu, les deux camps déposeraient immédiatement les armes — « Nous tirer sur des gens ? Les enfants des autres ? Jamais ! » — peut-être que des conflits vieux de plusieurs siècles trouveraient enfin une solution.
Bon, d’accord, les dirigeants politiques peuvent venir aussi, une maman expérimentée écoutera leurs maux de ventre, fera un bisou à leur ego froissé, et les aidera à accepter qu’ils n’avaient pas toujours raison. Personne ne quittera la table avant de s’être excusé, ou, si ça ne marche pas autrement, elle les enverra réfléchir calmement dans leur chambre. Puis, quand ils sauront parler gentiment, ils pourront revenir à la table. Mais pas de micro pour eux. On est patients avec les enfants surexcités, mais on ne diffuse pas leurs avis à la BBC.











