Depuis toujours, j’entendais partout que les « glucides sont mauvais » et que pour perdre du poids, il fallait en consommer le moins possible. Cette idée était tellement ancrée que je n’ai jamais pensé à la remettre en question. Alors, quand je voulais maigrir, je réduisais les glucides, sans vraiment limiter les graisses.
Le résultat ? J’avais toujours faim et je perdais à peine du poids, de façon intermittente. J’avais fini par accepter que c’était comme ça, car je ne voulais perdre que 3-4 kilos, et je pensais pouvoir vivre avec. Je ne voulais pas que ma vie tourne autour d’un régime. Puis, suite à une maladie, j’ai commencé à m’intéresser davantage à mon alimentation et à mon mode de vie, ce qui m’a rapprochée du régime végétal.
C’est là que j’ai compris que les organisations de santé recommandent partout dans le monde de privilégier les glucides, le gras et les protéines n’étant jamais en tête.
Peu après, j’ai découvert que les graisses contiennent plus du double de calories que les protéines ou les glucides. Alors pourquoi chercher à réduire ces derniers à tout prix ?
Les types d’alimentation végétale
Au fil de mes études, j’ai réalisé que l’énergie issue des glucides est utilisée plus facilement et stockée beaucoup moins que ce que l’on nous fait croire. Et c’était déjà une expérience personnelle. Quand j’ai commencé à étudier officiellement le régime végétal, je le suivais déjà depuis des années.

Le régime végétal repose sur la consommation exclusive de plantes.
On ne consomme ni lait ni produits laitiers, ni œufs, ni viande. Mais il existe plusieurs variantes : certains ne mangent que des fruits, d’autres que des aliments crus, et certains privilégient le véganisme pour des raisons de bien-être animal, sans forcément se concentrer sur la santé.
Pour la prévention des maladies, la guérison et la perte de poids, il est essentiel de viser la qualité complète. Cela signifie consommer les aliments dans leur forme la plus naturelle et la moins transformée possible. Pourquoi ? Parce que le cola et les biscuits Oreo sont aussi d’origine végétale, mais ce ne sont clairement pas eux qui vont nous faire maigrir ou guérir…
Alors, est-ce facile de perdre du poids ainsi ?
J’ai vécu des années en réduisant les glucides, et je perdais du poids, mais difficilement et sans résultats durables. Ce n’était pas agréable ni viable au quotidien. Je devais constamment surveiller ce que je mangeais, quand et surtout combien.
Aujourd’hui, je sais que ce n’était pas une bonne approche, surtout quand j’ai commencé à faire du sport… Avec le régime végétal, ma faim a disparu, mes analyses sont parfaites, je mange avec plaisir, j’ai beaucoup d’énergie et je n’ai jamais été aussi en forme — et pourtant, je suis devenue maman entre-temps.
Beaucoup de personnes partagent des expériences similaires sur Instagram, comme Lexi Tavares, qui a perdu pas moins de 70 kilos en quelques mois grâce à ce régime.
Comment et pourquoi Lexi a changé de mode de vie ?
Lexi se croyait en forme et pensait manger sainement. À l’âge adulte, elle a souffert de troubles de l’image corporelle, s’est surentraînée et, selon ses dires, avait une relation très malsaine avec la nourriture. Sur Instagram, elle raconte que la nourriture contrôlait sa vie.
En 2018, elle a pris un poids qu’elle n’avait jamais eu auparavant. Cette prise de poids l’a plongée dans une profonde dépression, qu’elle compensait en dormant autant que possible, car elle ne supportait plus de se regarder dans le miroir.
Elle voyait la nourriture comme une source de bonheur, mais elle a aussi souffert de douleurs physiques liées à son surpoids.
Le grand tournant
Le vrai changement est arrivé en 2019, quand sa sœur, qui vivait loin, l’a invitée en vacances. Lexi avait très envie de la voir, mais elle a réalisé que ni elle ni ses amis ne l’avaient jamais vue aussi grosse, et elle a décidé de changer. Elle était très motivée à perdre du poids avant les vacances, mais de la manière la plus saine possible.
Elle a alors découvert une variante du régime végétal : manger uniquement des fruits jusqu’à midi, puis des aliments crus ou cuits à moins de 45 °C, non transformés.
Cette méthode a tellement bien fonctionné que Lexi ne mange aujourd’hui que des plantes crues et fraîches : salades, légumes, fruits, smoothies, glaces maison aux fruits, pâtes aux légumes, et parfois quelques graines ou noix en complément.
Elle explique que ce régime fonctionne si bien parce qu’elle mange quand elle veut et autant qu’elle a besoin. Les aliments frais lui donnent beaucoup d’énergie et ce mode de vie a transformé ses valeurs et sa manière de penser, lui permettant de s’harmoniser parfaitement avec elle-même.
Les nombreux bienfaits du régime
Elle note aussi que sa digestion s’est accélérée, qu’elle ne se sent jamais fatiguée après les repas, toujours pleine d’énergie, prête à agir et créative.
Ce nouveau mode de vie lui a permis de se sentir importante et précieuse, de sortir de la dépression — et d’atteindre la silhouette souhaitée.
Lexi estime que ce changement d’alimentation a complètement transformé sa vie, à l’intérieur comme à l’extérieur. Elle fait maintenant ce qu’elle veut, en comprenant comment nourrir son corps pour qu’il se guérisse, se maintienne, s’épanouisse et lui permette d’atteindre tous ses objectifs.
Mais surtout, elle comprend parfaitement les envies d’aliments malsains et où cela mène si on cède à la tentation. Elle dit aussi qu’elle sait enfin s’aimer autant qu’elle le mérite.
Le chemin de Lexi n’est pas le seul possible
Le régime végétal ne doit pas forcément être aussi strict : on ne doit pas se limiter aux légumes et fruits frais uniquement. Pour certains, comme Lexi, cela fonctionne très bien, mais pour d’autres, cela peut être rebutant, surtout sans connaissances solides.
La bonne nouvelle, c’est que les céréales complètes et leurs produits s’intègrent parfaitement dans un régime végétal complet. Les légumes et fruits peuvent se consommer crus, cuits, en sauce, mélangés ou combinés.
Sans oublier les épices, les noix, les légumineuses, et bien plus encore. Avec environ 70 000 plantes comestibles, le choix est loin d’être limité.











