Un peu de gentillesse, ça fait toujours chaud au cœur.
Un réconfort pour l’âme
Il y a huit ans, j’ai vécu une rupture très douloureuse qui m’a profondément affecté. Les deux mois qui ont suivi ont été difficiles, je pleurais chaque jour. Dans l’ascenseur, la nouvelle voisine m’a demandé si j’allais bien. J’étais surpris, je ne comprenais pas. Elle m’a dit qu’elle avait emménagé il y a deux mois et avait remarqué que j’avais beaucoup perdu du poids. J’ai juste murmuré que je ne mangeais pas bien ces temps-ci, puis nous nous sommes dit au revoir à mon étage. Le lendemain, elle est venue frapper à ma porte avec un plat qu’elle avait cuisiné. Elle a continué à m’apporter à manger les jours suivants. Une fois, je lui ai proposé de l’inviter à dîner, mais elle a gentiment refusé. Elle m’a expliqué qu’elle avait un copain et qu’elle apportait la nourriture parce qu’elle voyait que je n’allais pas bien. Je l’ai remerciée. Elle a continué à prendre soin de moi pendant plusieurs semaines, jusqu’à ce que j’aille mieux. Nous sommes toujours amis, je l’ai même invitée à mon mariage l’année dernière.
Un petit plus
La jolie vendeuse de glaces m’a fait un clin d’œil et m’a offert une boule supplémentaire gratuitement. Ça a boosté ma confiance en moi.
L’organisatrice
Mon amie a commencé à organiser ma fête surprise deux ans avant mon 30e anniversaire pour que toutes les personnes importantes soient présentes. La moitié de ma famille est venue de toute la France, deux de mes amis et mon frère sont même revenus de l’étranger. C’était la meilleure fête de ma vie.

Mon cœur
La marchande de légumes était toujours adorable avec moi, elle me disait : « Comment vas-tu, mon cœur ? Ça va, mon cœur ? Qu’est-ce que tu cuisines, mon cœur ? » Quand je suis arrivée à Paris, j’étais une étudiante affamée et seule, sans connaître personne. Ma famille et mes amis étaient loin, et j’ai souvent ressenti la solitude, mais la gentillesse et les mots doux de ma marchande (Klárika) apaisaient toujours mon âme. Elle était la seule personne qui me disait un mot gentil. J’allais la voir pendant des années, et sa perte m’a beaucoup peinée, mais son souvenir vit à jamais dans mon cœur.
Le barbecue
Mon ex savait combien j’aimais faire des barbecues et a loué un super endroit pour mon anniversaire, mais ce jour-là, il pleuvait à verse. Nous sommes rentrés déçus, mais elle ne voulait pas que je sois triste : elle a enfilé un imperméable et monté une tente bancale dans le jardin pour abriter le barbecue. On a failli suffoquer à cause de la fumée et brûlé la tente, mais on a beaucoup ri, et la viande a fini par être délicieuse. C’est un de mes meilleurs souvenirs de cette relation : elle n’a pas laissé la météo gâcher mon anniversaire.
La plus grande ruse
J’avais 16 ans quand ma sœur m’a demandé pourquoi j’avais l’air triste. Je lui ai expliqué que le prof venait de dire que je devrais passer un examen de rattrapage en maths et que j’avais peur de le dire à mes parents, car ils allaient me gronder. Elle a réfléchi un instant, puis m’a dit de lui faire confiance et de leur dire calmement, que tout irait bien. Je me suis assis avec mes parents dans le salon et j’ai expliqué la situation. Ils étaient incrédules et allaient commencer à crier quand ma sœur est entrée et a annoncé fort qu’elle arrêtait l’université. Mes parents ont immédiatement oublié mon problème et se sont disputés avec elle. Ma sœur m’a confié le soir qu’elle avait voulu attendre quelques mois avant de leur dire, mais que finalement c’était mieux ainsi. Sa stratégie désintéressée a si bien fonctionné que ma mère a même oublié de me punir pour l’examen de rattrapage.

Le compliment
Une fille est passée à côté de moi dans la rue et m’a dit que mes jambes étaient joliment musclées.
La solitude
Au lycée, je mangeais seul à une grande table. Toutes les autres tables étaient pleines d’élèves bavardant, et je ne me suis jamais senti aussi seul. Une fille a remarqué ça, a quitté ses amis et s’est assise à côté de moi pour discuter. Elle ne voulait rien de moi, juste que je ne mange pas seul.
Le sandwich
J’avais un travail urgent et pas le temps de descendre déjeuner. À ma grande surprise, une collègue – que tout le bureau détestait car elle était stricte et un peu désagréable – m’a apporté un sandwich. Surpris, je l’ai remerciée, et elle m’a tapoté l’épaule en disant : « Ne meurs pas de faim ici ! » Ses mots m’ont autant réconforté que le sandwich. Ce petit geste positif m’a donné l’énergie pour finir mon travail.
La Mini Morris
Le premier rendez-vous s’est bien passé. Rien d’extraordinaire – pas d’étincelles – mais j’étais content quand la fille a accepté un second rendez-vous. En marchant, elle m’a remis un petit paquet, ce qui m’a surpris. Elle a juste dit « surprise » et c’était une petite Mini Morris en boîte. Lors du premier rendez-vous, une de ces voitures est passée près de nous, et j’avais dit que c’était l’une de mes voitures préférées, car son design est iconique et adorable. Ça m’a tellement touché qu’elle s’en souvenait et m’a offert un cadeau que je suis tombé amoureux sur-le-champ. Nous sommes ensemble depuis quatre ans maintenant.











