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« J’ai découvert que je n’avais pas une maladie pulmonaire, mais une crise de panique » - Quand as-tu arrêté de t’inquiéter ?

Szőke Angéla4 min de lecture
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« J’ai découvert que je n’avais pas une maladie pulmonaire, mais une crise de panique » - Quand as-tu arrêté de t’inquiéter ? — Santé
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Endettée

Après 25 ans, j’ai enfin remboursé mon prêt immobilier. Pendant tout ce temps, c’était comme une ombre noire au-dessus de ma tête. Quand j’ai payé la dernière échéance, j’ai respiré profondément. Je savais que personne ne pourrait plus jamais me prendre mon chez-moi, et ça m’a rempli d’un immense soulagement.

Solution finale

Quand mon père alcoolique et insupportable est finalement parti pour l’au-delà. Ce n’est pas facile à dire, mais toute sa vie, il n’a fait que rendre la vie de sa famille difficile. Mes frères, ma mère et moi avons enfin pu souffler quand c’était fini.

Les années dorées

Quand je suis partie à la retraite. Avant, je stressais toujours pour le travail, maintenant je fais ce que je veux toute la journée. Si je n’ai pas envie, je reste au lit. Parfois je prends même un gâteau au petit-déjeuner. Je vis seule, je ne dois rendre de comptes à personne, c’est la liberté totale.

Source: unsplash.com

Échappatoire

Quand j’ai obtenu un travail à l’étranger, ce qui signifiait que je pouvais enfin fuir mon ex, qui, même trois ans après notre rupture, ne comprenait pas que c’était fini entre nous. Il attendait toujours devant chez moi, me suivait, m’envoyait des lettres et des cadeaux. J’ai déménagé trois fois à cause de lui, mais il me retrouvait toujours. La police ne pouvait rien faire, ils étaient limités.

Quand j’ai eu cette opportunité à l’étranger, je n’en ai parlé à personne, même pas à ma famille proche ni à mes amis. Je parle toutes les semaines avec ma mère et ma meilleure amie, mais elles ne connaissent pas mon adresse exacte.

Lâcher prise

Quand j’ai compris que je ne serais pas aimée de tout le monde, même en me donnant à fond, et que ce n’était pas grave.

Quand les enfants quittent le nid

Quand mes enfants ont grandi, quitté la maison, trouvé un emploi et commencé à subvenir à leurs besoins. Ce fut le moment où j’ai su que je pouvais arrêter de m’inquiéter, car ils survivraient même si je n’étais plus là.

Quand tu as arrêté de t’inquiéter
Source: pexels.com

Être sociable

Après 15 ans de solitude, à 55 ans, j’ai rencontré une femme merveilleuse qui, deux ans plus tard, a accepté ma demande en mariage. Depuis, je me sens chez moi et peu importe ce qui arrive, nous le surmonterons ensemble. Pendant 15 ans, j’avais peur de vieillir seule, mais depuis que j’ai un partenaire, je suis apaisée.

Libérée

Quand je suis allée voir un thérapeute, grâce à qui j’ai enfin cru que mon père n’était pas parti à cause de moi. Pendant toute mon enfance, je me suis blâmée pour leur divorce et j’ai vécu avec cette culpabilité pendant vingt ans. Puis une nouvelle inquiétude est arrivée, car l’homme avec qui je me suis mariée un an après notre rencontre a complètement changé. Il est devenu querelleur, jaloux, puis verbalement abusif. Il ne m’a jamais frappée, mais il m’a enfermée plusieurs fois chez moi pour m’empêcher de « faire la fête ».

Je n’ai jamais regardé un autre homme pendant que j’étais avec lui, il m’a même confisqué mon téléphone, mais il était obsédé par l’idée que je le trompais. Finalement, j’ai réussi à divorcer et j’ai retrouvé ma vie, c’était la deuxième épreuve douloureuse après laquelle j’ai pu faire la paix.

Poumon ou panique ?

Je me souviens parfaitement de la nuit où je me suis réveillée en suffoquant pour la première fois. Mon cœur battait la chamade, je manquais d’air, je pensais que c’était la fin. Puis ça s’est calmé, mais j’ai souffert pendant un an de ces crises de dyspnée. J’étais convaincue d’avoir un problème pulmonaire, alors j’ai arrêté de fumer du jour au lendemain. Je vivais dans la peur constante de ma « maladie pulmonaire » et j’attendais la mort, mais je n’osais pas consulter un médecin.

Puis une amie, après avoir assisté à une de mes crises nocturnes, m’a dit que ce n’était pas un problème pulmonaire, mais une crise de panique. Elle avait raison, et j’ai ressenti un immense soulagement : ce n’était pas une maladie mortelle qui rongeait mon corps, juste une crise de panique ordinaire !

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