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« Je me suis bien attaché au pêcher et je suis allé regarder la télé » – Des farces fraternelles dont on se souvient encore

Szőke Angéla4 min de lecture
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« Je me suis bien attaché au pêcher et je suis allé regarder la télé » – Des farces fraternelles dont on se souvient encore — Famille
Dans cet article

Personne ne sait se moquer de toi avec autant de malice qu’un frère ou une sœur. Voici quelques histoires inoubliables de farces entre frères et sœurs.

L’astronaute

J’ai fait croire à ma petite sœur que j’étais allé dans l’espace, et le soir, je lui racontais mes aventures parmi les étoiles. À l’école, elle a même écrit une rédaction là-dessus et l’a lue devant la classe. Ils se sont moqués d’elle, mais elle pleurait en affirmant que son grand frère était vraiment astronaute. Même la maîtresse ne voulait pas le croire. Des années plus tard, elle m’a répondu un peu mal, alors je lui ai dit de ne pas faire la maligne, surtout que son prénom – Evelin – signifie "saucisse" en français. Elle a pleuré toute la soirée.

Les oreilles

Mes oreilles sont un peu pointues, alors j’ai fait croire à mon petit frère que j’étais un lutin assistant du Père Noël et que chaque décembre, je travaillais chez lui le soir. Je l’ai menacé de prévenir le Père Noël s’il ne se comportait pas bien avec moi, et il a été très respectueux pendant des années. Une fois, je lui ai donné une crotte de lapin en lui disant que c’était une myrtille mûre. (Il l’a mangée.)

Le visage

Mon petit frère avait cinq ans quand il a décidé un jour de jouer au foot avec nous. Je lui ai dit qu’il ne pouvait être que gardien et je l’ai convaincu que la meilleure défense était de bloquer le ballon avec son visage. On a joué toute l’après-midi comme ça, et ce n’est que le lendemain que la supercherie a été découverte, quand ma mère a demandé pourquoi la tête de mon frère était deux fois plus grosse.

Les saveurs

Ma grand-mère me donnait toujours un chewing-gum en me disant de partager la moitié avec ma sœur. Je mâchais toujours la moitié jusqu’à ce que le goût disparaisse, puis je donnais le chewing-gum mâché à ma sœur et je mangeais la moitié fraîche. Ma pauvre sœur avait presque huit ans quand elle a reçu un chewing-gum d’un camarade de classe et a découvert qu’il avait du goût.

Deux petites filles sautent sur le lit

L’assistant

Mon petit frère me harcelait, alors je lui ai dit qu’il pouvait m’aider à apprendre des nœuds, et il a joyeusement accepté de venir dans le jardin. Je lui ai montré le nœud de cabestan, le nœud coulant, le nœud en huit, puis, en les lui démontrant, je l’ai bien attaché au pêcher et je suis allé regarder la télé. Il a crié pendant des heures jusqu’à ce que mes parents rentrent et le libèrent.

Observation

Je ne voulais pas partager mes snacks avec mes petits frères et sœurs, alors je leur ai fait croire qu’il y avait non seulement une caméra dans le garde-manger, mais que j’avais caché de petites caméras dans tous les paquets de chips et de bonbons pour savoir s’ils piquaient dans les réserves. Ils y ont cru pendant des années.

Deux petites filles allongées sur le lit lisent un livre d’histoires

Patience

J’ai dit à mon frère que si on attachait un sac au panier à linge sale et qu’un coup de vent soufflait, il s’envolerait comme une montgolfière. Le pauvre enfant est resté des heures dans la cour à attendre le vent.

La queue

J’ai fait croire à mon petit frère qu’il était né avec une queue et que les médecins l’avaient coupée quand il était bébé. Il a pleuré, puis il a demandé à ma mère, qui lui a bien sûr dit de ne pas me croire, qu’il n’était pas né avec une queue. Quand il est revenu triomphant pour me raconter ça, je lui ai posé la main sur l’épaule, je l’ai regardé droit dans les yeux et je lui ai dit que maman disait ça juste pour ne pas blesser ses sentiments. Le pauvre enfant a pleuré toute la journée.

Le râle de la mort

Mon petit frère est sourd et adore pêcher. Un jour, alors qu’il mettait joyeusement des vers de terre sur l’hameçon, je lui ai dit de se réjouir de ne pas entendre les pauvres petits vers crier quand il leur plantait l’hameçon dans le corps. Il s’est mis à pleurer et depuis, il n’utilise que du maïs comme appât.

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