L'éducation sexuelle à l'école laisse encore beaucoup à désirer — et ces témoignages en sont la preuve la plus hilarante. Des femmes ont partagé les idées reçues les plus incroyables que des hommes de leur entourage entretenaient sur le corps féminin. Résultat : un mélange de fou rire et de légère consternation.
Le cordon ombilical aspiré
C'est pendant l'accouchement que j'ai découvert que mon mari croyait que, une fois le cordon ombilical coupé, le médecin le « repoussait » à l'intérieur du corps de la mère. La sage-femme lui a expliqué qu'une femme n'était pas un aspirateur qui rembobine son câble. J'ai éclaté de rire malgré la douleur.
Mais le sang, il va où ?
J'avais mentionné à un garçon que je prenais la pilule et que je n'avais donc plus mes règles. Sa question, posée avec un sérieux absolu : « Mais ton corps, il stocke le sang où, s'il ne sort pas ? » Il imaginait visiblement une sorte de réservoir interne.
Le gynécologue, c'est agréable ?
Lors d'un rendez-vous, un homme m'a demandé — apparemment sincèrement — si les femmes prenaient du plaisir lors d'un examen gynécologique, « quand le médecin fait des trucs là-dedans ». Sans commentaire.
Toutes synchronisées grâce à la Lune
Mon frère était convaincu que toutes les femmes dans le monde avaient leurs règles en même temps. La raison ? La Lune, évidemment. Une théorie poétique, mais totalement fausse.
Le lait maternel non pasteurisé
Mon oncle célibataire s'est inquiété de savoir si mon bébé ne risquait pas de tomber malade en buvant mon lait maternel, puisqu'il n'était pas pasteurisé. Je lui ai répondu que c'était un lait artisanal de qualité supérieure. Il n'a pas vraiment su quoi répondre.
Le manuel d'hygiène imaginaire
Lors d'une soirée, un garçon m'a expliqué avec le plus grand sérieux que les femmes propres devaient se nettoyer le vagin avec une lingette savonneuse après chaque passage aux toilettes. J'ai dû lui préciser que le vagin n'était pas un plan de travail de cuisine.
Des œufs comme les insectes ?
Quand nous avons décidé d'avoir un enfant et consulté un médecin, mon fiancé a appris avec stupéfaction que les femmes avaient des ovules. Il s'est tourné vers le médecin et a demandé, bouche bée : « Des œufs ? Comme les insectes ? »
Le même trou pour tout
Quand mon enfant avait un an, mon petit frère m'a demandé si mon « jet » avait changé depuis l'accouchement. Il croyait que les femmes urinent et accouchent par le même orifice, qui s'élargit après la naissance et modifie donc la façon de faire pipi. Une anatomie entièrement inventée.
Le point G en vadrouille
Mon ex était persuadé que le point G des femmes se déplaçait constamment et qu'il était du devoir de l'homme de le retrouver à chaque fois, selon où il avait « dérivé ». Il était dans l'erreur, mais au moins il était enthousiaste.
Curieuse d'en savoir plus sur ce que la science dit vraiment du point G ? La réponse pourrait vous surprendre.
La légende du vagin piège
En soirée d'intégration, un garçon a expliqué à tout le monde qu'il valait mieux que les femmes n'atteignent pas l'orgasme, car après la jouissance, le vagin se contracterait si fort que le pénis resterait bloqué pendant au moins une heure. Une « information » qu'il semblait partager avec conviction.
Les règles, c'est du sang ?!
Je fréquentais un garçon de 21 ans qui m'a demandé comment les filles savaient que leurs règles étaient terminées. Je lui ai répondu que le saignement s'arrêtait — et il a poussé un cri : « Du SANG ?! » Je lui ai proposé de lui expliquer le cycle menstruel. Il a refusé, disant qu'il ne supportait pas la vue du sang. Je crois que cette conversation l'a traumatisé pour un bon moment.
Le courant d'air de l'ovulation
Au collège, après un cours de biologie sur les règles, deux garçons de ma classe sont venus me demander, très sérieusement, si on ressentait un courant d'air quand l'ovule « tombait ». Je ne savais pas si je devais rire ou pleurer.
Le tampon qui « prend » la virginité
Mon père nous avait interdit, à ma sœur et à moi, d'utiliser des tampons. Il était convaincu qu'un tampon faisait perdre la virginité, « comme si on se baladait toute la journée avec un truc entre les jambes ». On cachait nos boîtes sous le matelas en pouffant de rire — papa croyait vraiment qu'un tampon était de la taille d'un pénis ?
Si vous avez déjà vécu des situations similaires autour de l'éducation menstruelle, vous n'êtes pas seule. Ces témoignages sur les premières règles vous feront peut-être sourire — ou frissonner.
Petit, moyen, grand… pour la taille du vagin
Mon mari m'a demandé pourquoi j'avais trois tailles de tampons à la maison. Quand je lui ai expliqué que je les choisissais selon l'intensité de mon flux, il a ouvert de grands yeux. Il croyait que les tailles de tampons correspondaient aux différentes tailles de vagin : petit, moyen, grand. Comme des chaussures.
L'éducation au corps féminin reste un angle mort dans bien des foyers et des salles de classe. Ces anecdotes font sourire — mais elles rappellent aussi à quel point il est important d'en parler, sans tabou.











