Le temps de pose plutôt que l'huile de coude
La base la plus simple reste une pâte de bicarbonate de soude et d'eau, épaisse comme un yaourt brassé. On l'étale au pinceau ou à la main gantée sur les parois, la sole et le dessus de la cuve, en évitant la résistance et les éléments chauffants. On laisse agir plusieurs heures, une nuit si le four est vraiment encrassé. Le lendemain, on retire à l'éponge humide, puis on repasse plusieurs fois avec un chiffon propre rincé à l'eau claire, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de voile blanc.
Deux précautions utiles. On n'utilise pas de laine d'acier ni de poudre abrasive sur l'émail et la vitre : les micro-rayures retiennent ensuite la graisse et le four se resalit deux fois plus vite. Et on ne mélange jamais plusieurs produits ménagers entre eux dans l'espoir d'un effet plus fort — en espace clos, c'est la mauvaise idée par excellence. Aérez la pièce, ouvrez la fenêtre, et travaillez four froid, débranché ou disjoncteur coupé si vous retirez des pièces.
La vitre, le joint et les oublis classiques
La vitre est le point qui décourage le plus, parce que la trace est souvent prise entre deux parois de verre. Beaucoup de portes se démontent : elles se soulèvent après avoir déverrouillé les petites charnières, et certaines se déclipsent pour accéder à l'intérieur. Vérifiez la notice de votre modèle avant de forcer quoi que ce soit ; si le doute persiste, contentez-vous de la face intérieure, avec la même pâte et un temps de pose, puis un essuyage en spirale au chiffon microfibre.






