Le dernier week-end d'octobre a toujours un goût particulier : on gagne une heure de sommeil, on perd la lumière de fin de journée, et pendant trois ou quatre jours, tout le monde à la maison semble légèrement décalé. Dans la nuit de samedi à dimanche, les aiguilles reculent d'une heure. Les téléphones et les ordinateurs s'en chargent seuls. Le reste de la maison, non. Et c'est souvent là que naissent les petites contrariétés de la semaine suivante.
Les horloges qui ne se règlent pas toutes seules
Faites le tour mentalement : le four, le micro-ondes, la machine à café programmable, le réveil de la chambre d'amis, la montre de randonnée, l'horloge de la voiture, le thermostat. Le point le plus concret, celui dont on reparle chaque année, concerne les programmateurs de chauffage : si l'appareil n'est pas connecté et ne se met pas à jour automatiquement, il continue de déclencher la chauffe à l'ancienne heure. Résultat, la maison monte en température une heure trop tôt le matin, et retombe une heure trop tôt le soir, au moment précis où tout le monde rentre.
Le réflexe simple : avant de vous coucher samedi, ouvrez un tiroir, sortez les notices que vous gardez « au cas où », et réglez tout dans la foulée. Dix minutes suffisent. Profitez-en pour vérifier la programmation du ballon d'eau chaude si vous en avez une, et celle des prises connectées qui pilotent une lampe ou un radiateur d'appoint. Une astuce que j'applique depuis des années : je garde une note sur mon téléphone intitulée « appareils à régler », avec la liste complète. Deux fois par an, je la déroule sans réfléchir.





