L'ordre de chargement : lourd en bas, roulé au milieu, plié au-dessus
Posez la valise à plat et imaginez-la debout sur ses roulettes : le fond, côté roulettes, doit recevoir les éléments les plus lourds, chaussures dans des sacs en tissu, trousse de toilette, livre. La valise reste stable et les vêtements ne descendent pas en bouillie.
Au-dessus vient la couche des vêtements roulés. On roule tout ce qui est souple et peu sujet aux faux plis : t-shirts, jersey, sous-vêtements, pyjamas, maillots, leggings. Serrés les uns contre les autres comme des rouleaux de printemps, ils occupent chaque interstice et se froissent beaucoup moins qu'on ne le croit. Les chaussettes et les ceintures se glissent à l'intérieur des chaussures, ce sont les derniers centimètres cubes gratuits d'une valise.
Enfin, la couche du dessus est réservée à ce qui se plie : chemises, robes, pantalons de ville, maille fine. On les plie une seule fois, à plat, sur toute la largeur de la valise, et surtout pas en petits carrés. Moins il y a de plis, moins il y a de marques.
Les deux gestes qui sauvent les pièces fragiles
Le premier est le paquetage enveloppé : on constitue un noyau central avec des vêtements roulés, puis on enroule autour les chemises et les robes les unes par-dessus les autres, chacune drapée en sens inverse. Le tissu épouse une grande courbe au lieu de former un angle marqué, et c'est l'angle qui crée le pli.





