Étape 2 : sortir, trier, décider vite
Videz un placard à la fois — pas toute la cuisine, sinon vous abandonnez au milieu. Posez tout sur la table et triez selon trois questions rapides : est-ce que je m'en suis servie cette année ? est-ce que j'ai un doublon qui fait mieux le travail ? est-ce abîmé, fendu, déformé ?
Les grands coupables sont toujours les mêmes : les boîtes sans couvercle, les couvercles sans boîte, les mugs offerts, les gadgets à usage unique, les sacs de courses réutilisables multipliés par dix. Gardez trois ou quatre sacs, pliés dans un seul sac, et laissez partir le reste.
Pour les provisions, vérifiez les dates et regroupez ce qui doit être mangé bientôt dans une caisse « à utiliser » posée en évidence. C'est le geste le plus rentable de l'opération.
Étape 3 : ranger selon la hauteur et la fréquence
La règle est simple : plus vous vous en servez, plus ce doit être à hauteur de main. À hauteur des yeux et des hanches, les objets quotidiens : assiettes, verres, bols, poêle préférée, huile d'olive. Tout en haut, le saisonnier : moules à gâteaux, grand plat à rôtir, service des grandes occasions. Tout en bas, le lourd : cocottes, robot, packs de bouteilles.
Dans les tiroirs, préférez le rangement vertical et les séparateurs simples aux grands vracs. Les couverts dans un casier, les ustensiles couchés par familles, les torchons pliés debout comme des dossiers. Dans les placards profonds, pensez « tiroir » : un bac que l'on tire vaut mieux qu'une pile qu'on doit démonter.
Et gardez une zone vide. Un placard à moitié libre n'est pas de l'espace perdu, c'est la marge qui permet aux courses de rentrer sans tout déranger.






