C'est aussi le bon moment pour repenser la fin de journée. Quand il fait noir à 17 h 30, l'envie de s'affaler est immédiate. Préparer d'avance un coin lecture chaud, sortir un plaid, décider d'un dîner un peu plus tôt : on ne lutte pas contre la saison, on s'organise avec elle.
Faut-il vraiment changer quelque chose à ses repas ce week-end ?
Pas de bouleversement, mais un peu de cohérence aide. Les repas sont des signaux puissants pour l'horloge interne : garder des horaires réguliers, même décalés, vaut mieux qu'un dimanche totalement flottant où l'on déjeune à 15 heures. Dimanche, visez simplement les horaires que vous voulez tenir toute la semaine, quitte à ce que le petit-déjeuner paraisse tardif. Un dîner léger le soir même facilite souvent l'endormissement.
Pourquoi est-on fatiguée plusieurs jours après le changement d'heure ?
Parce que le corps ne se recale pas sur une horloge mais sur une succession de repères — lumière, repas, activité, température — et que ces repères, eux, mettent quelques jours à se réaligner. La sensation de flottement est banale et passagère pour la plupart des gens. Si en revanche les troubles du sommeil s'installent au-delà de quelques semaines, ou s'accompagnent d'une baisse de moral persistante à l'arrivée de l'hiver, cela mérite d'en parler à un professionnel de santé plutôt que de serrer les dents jusqu'au printemps.










