Parfois, une maman réalise que son partenaire était comme un enfant de plus, voire pire…
Les règles brisées
Mon mari travaillait beaucoup toute la semaine et les enfants ne le voyaient que le soir, brièvement, car ils étaient déjà couchés quand il rentrait. Le week-end, il passait tout son temps avec eux et bafouait toutes les règles. Il les laissait grimper sur le plan de travail de la cuisine, jouer dehors, pas dans le jardin mais au bord de la route. Il trouvait drôle qu’ils parlent mal ou répondent, et leur donnait des bonbons avant le déjeuner.
En résumé, il ignorait toutes nos règles et le lundi, je commençais la semaine avec des enfants mal élevés et capricieux. Le mardi était encore difficile, mais dès mercredi, ils retrouvaient leur rythme, et jeudi et vendredi se passaient calmement, avec un bon comportement. Puis le week-end arrivait et tout recommençait.
Après notre divorce et puisque mon ex ne les voyait plus qu’une semaine sur deux, ma qualité de vie s’est nettement améliorée, car son influence négative sur les enfants avait disparu.
L’alimentation
Mon mari était intolérant au gluten, donc depuis le divorce, j’ai beaucoup plus de temps car je n’ai plus besoin de cuisiner spécialement pour lui. (Et ne plus entendre ses plaintes constantes a aussi été un grand soulagement mental.)
Le manager
Ma maison avec les enfants est mon lieu de travail, où je suis la patronne. Mon mari, lui, se comportait comme un collègue rebelle qui sabotait tout ce qu’il pouvait. Je n’avais pas d’autre choix que de le « licencier ».
Le pire enfant
J’ai supporté pendant des années, par peur de ce qui m’arriverait si je divorçais. Puis j’ai craqué et quitté mon mari, redoutant la vie difficile des mamans célibataires qui m’attendait. Contre toute attente, je suis devenue soudainement moins occupée ! Pourquoi ? Parce que mon ex attendait que je m’occupe de lui, et c’était lui mon enfant le plus compliqué.
Des dizaines de chemises
Je ne peux pas exprimer à quel point ma vie est plus simple depuis que je n’ai plus à repasser des chemises tous les jours ni à supporter ses critiques !

Les petits-déjeuners
Du lundi au vendredi, c’était moi qui donnais le petit-déjeuner aux enfants, et tout se passait toujours bien. Nous avions notre routine, chacun connaissait son rôle. Puis arrivait le week-end et mon mari chamboulait tout. Les enfants ne mettaient pas la table, mangeaient comme des cochons, laissaient la moitié de l’omelette – car ils préféraient le pain au Nutella – et ne rangeaient pas le lave-vaisselle, laissant un vrai champ de bataille, pour aller jouer dans le jardin avec leur père.
Ça a tellement dérapé que j’ai demandé à mon mari de ne pas prendre le petit-déjeuner avec nous le week-end, car je ne supportais plus ce stress. Il s’est bien sûr senti blessé, ne comprenant que je ne voulais pas qu’il partage ce moment avec ses enfants. Depuis le divorce, tout est bien plus simple.
Les conflits
Quand mon ex n’était pas là, il n’y avait ni crises, ni disputes, ni tensions, ni rancunes. Sans lui, nous fonctionnions comme une machine bien huilée avec nos trois enfants. Quand il était là, c’était comme si tout se cassait. J’ai dû admettre que le problème venait de lui.
Le contrôle
Mon ex essayait d’être un bon papa, mais il ne comprenait pas que l’éducation ne fonctionne que s’il y a des règles et une routine à suivre. Lui, disait toujours que « c’est moi qui contrôle tout, que je suis incapable d’être spontané et que je fais toujours la patronne ».
Je lui ai répondu que pour un long week-end, j’étais partie chez ma mère pour le laisser s’épanouir en tant que papa. Inutile de dire qu’en rentrant dimanche soir, j’ai trouvé la maison en désordre, un enfant en pleurs, tous en pyjama sale, et dès qu’ils m’ont vue, ils ont demandé à manger. J’ai dû divorcer, car mon ex était incapable d’assumer ce rôle.
Les vacances
Une fois, mon mari était malade et n’a pas pu venir avec nous au chalet. J’ai passé la semaine la plus sereine de ma vie avec les enfants et c’est là que j’ai compris combien c’était mieux sans lui.
Indépendamment
Peu importe combien de fois j’expliquais à mon mari comment gérer la routine du matin ou du soir, il était incapable de suivre. J’ai passé trois jours à l’hôpital et il est arrivé en retard au travail chaque jour, mal habillé, sans les affaires scolaires, amenant les enfants affamés à l’école, et le soir, c’était à moi de calmer mes filles au téléphone quand elles faisaient des crises.
Mon mari a explosé quand je lui ai dit que ma vie était bien plus facile sans lui, et que c’était devenu évident, c’est pour ça que j’ai divorcé.











