À bord : bouger, boire, s'habiller juste
Buvez régulièrement de petites quantités d'eau plutôt qu'un grand verre toutes les quatre heures. Une gourde vide passée au contrôle puis remplie en salle d'embarquement évite de dépendre du passage du chariot. L'air sec assèche aussi les yeux et le nez : un brumisateur et une crème riche changent réellement l'état dans lequel on descend de l'avion, surtout si vous portez des lentilles — mieux vaut les lunettes pour un vol de nuit.
Le mouvement est le point le plus important. Toutes les heures ou deux, levez-vous, marchez jusqu'au fond de la cabine, revenez. Assise, faites des flexions de chevilles, montez et descendez les pointes de pied, contractez les mollets. Des vêtements amples, une taille qui ne serre pas, des chaussures qu'on peut retirer et surtout remettre avant l'atterrissage. Les bas de contention, si vous avez tendance aux jambes lourdes, se demandent en pharmacie ; là encore, un avis professionnel vaut mieux qu'un achat au hasard.
Le siège, le repas et les deux heures d'avant l'arrivée
Un siège côté couloir facilite les allers-retours ; un siège vers l'avant des ailes est généralement plus stable si vous craignez les turbulences. Côté repas, privilégiez des portions modérées et évitez d'enchaîner le plateau, le snack et le second service par ennui : la digestion en position assise prolongée ajoute une couche d'inconfort.





